« Alors, maman… quand comptes-tu emménager ici ? »
Mon mari a posé la question d’un ton léger, en souriant tout en levant son verre, comme s’il ne s’agissait que d’une simple plaisanterie inoffensive.
La pièce résonnait du tintement des verres et de rires polis.
Nous fêtions la pendaison de crémaillère de ma belle-mère, dans un appartement si impeccable qu’il semblait tout droit sorti d’une séance photo pour un magazine. Et pourtant, personne ne semblait remarquer la vérité qui planait dans l’air :
