À Noël, j’ai reçu une invitation manuscrite. Pas un courriel. Pas un message automatique.
« Nous espérons vous voir. Vraiment. »
J’y suis allé. Non pas pour tout pardonner, mais pour marquer un nouveau départ.
Aujourd’hui, je vis toujours seule. Mais je ne me sens plus abandonnée. J’ai appris que l’amour familial ne se manifeste pas par des sacrifices silencieux, mais par des limites claires.
Et quelque chose d’encore plus important :
Il n’est jamais trop tard pour prendre sa place, même à soixante-quatorze ans.
